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25/03/2018

Oyez, oyez, braves gens !

conseiller municipal patrick manca 30960 les mages

Intervention dimanche 18 mars 2018, à 20H30

 

Je ne souhaite pas mettre de l’huile sur le feu mais tout de même sachez que le weekend la municipalité des Mages est aux abonnés absents. On prend les mêmes et on continue. Leur weekend est sacré tout de même. Malheureusement, pour nous il n'existe pas encore de "SOS citoyen en détresse".

Comme on risquerait encore de me traiter de menteur, je suis obligé de vous apporter les preuves ( photo ), toujours dans un souci de  TRANSPARENCE. En effet une fois de plus notre maire et deux de ses adjoints se sont illustrés par leur manquement à leur devoir d’élus.

Les faits sont les suivants: dimanche 18 mars 2018, à 20H15, je  reçois un appel  d’une citoyenne Mageoise voulant garder l’anonymat, vous allez bientôt comprendre pourquoi.

En effet ne pouvant joindre le maire, mais où le joindre en cas d'urgence absolue, celle-ci joint Mme Boyer 1ère adjointe, lui expliquant le pourquoi de son appel. Un poteau était cassé à la hauteur des 4 nouvelles constructions, route des tronquises, obstruant la chaussée, situation de fait très dangereuse. Très concernée par le problème l'adjointe lui répond  "nous verrons cela demain",  merci Mme la 1ère adjointe, le dimanche c'est sacré. Notre Mageoise ne désespère pourtant pas, malgré la réponse révoltante qu'elle vient de recevoir, et contacte le 2ème adjoint, Mr Orlandini. Que croyez-vous qu'il fit ? Réponse laconique: " c’est dimanche… "  Que dire ! Le dimanche c'est sacré.

Désabusée face à un tel laisser-aller de la part de nos élus et imaginant la gravité d'un accident se produisant sur les lieux, (une chaussée encombrée, de nuit), cette dame a fini par me téléphoner pour me raconter ses déboires. "Et pourtant j'avais voté pour eux", me dit-elle alors.  Je me suis rendu sur place, pour constater la dangerosité de la situation qui était bien réelle, et tant bien que mal, j'ai dégagé la chaussée et entouré l'obstacle d'une bande, visible de nuit à la lueur des phares. Le lendemain, j'ai averti la municipalité.

Moralité: souhaitons qu'il ne vous arrive rien de grave aux Mages le dimanche.

SOS citoyen en détresse.

Patrick MANCA

Votre conseiller municipal

17/03/2018

Élection après la démission du maire

conseiller municipal patrick manca 30960 les mages

 

Suite à la démission du maire actuel, Jean-Claude PARIS, le conseil  municipal c’est réuni le vendredi 16 mars 2018 à 18H45 pour procéder à l’élection du prochain maire et des adjoints. L’élection n’a pas déplacé les foules tout aux plus 20/25 personnes…

 

En début de séance ma petite intervention stipulant que je ne prends pas à la mascarade et qu’ils lavent leurs linges salle en famille. De fait j’ai suivi le déroulement des opérations sans rien dire leur foire d’empoigne. (Filmé)

A SUIVRE

 

Ordre du jour

  • Election du Maire
  • Détermination du nombre d’adjoints
  • Election des adjoints

Le courage étant de mise, le vote à eux lieu à bulletins secrets et le bureau du maire ayant servi d’isoloir.

En liste deux  adjoints  Mme Jany SANS & Mr Alain GIOVINAZZO

 -Mme SANS : 3 voix

-Mr GIOVINAZZO : 14 voix

-Blanc : 1

Elu maire Mr Alain GIOVINAZZO

 

Le maire sortant présente sa liste complète des adjoints comme suit :

1ER adjoint  Mme Myriam BOYER

2éme adjoint Mr Jean-Marc ORLANDINI

3éme adjoint Mme Dominique MOURGUES

Pas de 4éme adjoint volonté du maire

La liste complète recueillant 14 voix et 3 blancs

 

Voilà  la nouvelle composition municipale mageoise.

Mme SANS, annonçant en fin d’élection qu’elle démissionne du conseil municipal ?

Vive la concordance qui se passe de commentaire

Votre conseiller municipal droit dans ses bottes

Patrick MANCA

 

12/03/2018

Que fait la municipalité face aux détériorations de biens publics ?

conseiller municipal patrick manca 30960 les mages

Lieu-intergénérationnelle

 

Pour celles et ceux qui n’auraient pas eu connaissance des derniers faits malveillants qui se sont produits sur notre commune, je signale qu’une nouvelle fois des équipements publics, le mur du cimetière  et le lieu intergénérationnel, où les toilettes sont fermées, ont subi  des dégradations inqualifiables. L’état de détérioration laisse un sentiment d’amertume, de désarroi et donne une bien triste image de la considération d’autrui pour notre bien commun. Je condamne, évidemment,  avec la plus grande fermeté ces actes hautement répréhensibles.

Mais que dit ou que fait la municipalité face à de tels actions ?  Rien, toujours rien, la léthargie est devenue un état permanent. Comme s'il fallait s'habituer à subir sans réagir. "Il faut que jeunesse se passe" clame-t-on haut et fort, mais au détriment de qui ? De nous les contribuables bien sûr. Sachez tout de même que le lieu intergénérationnel ne nous appartient pas.  Qui donc va payer la note. Pour information, la municipalité n’a fait aucune démarche, à ce jour, auprès du Grand-Agglo pour réparer les dégâts commis en ce lieu. Y a-t-il eu une convention d’entretien entre la municipalité et le Grand-Agglo ?, personne ne le sait, opacité comme toujours, passez donc votre chemin il n'y a rien à voir. Si désormais vos pas vous conduisent en ce lieu, sachez tout de même que les toilettes de la place des frères Nouvel peuvent encore vous accueillir.

Il est vrai qu’une municipalité, quelle qu'elle soit, ne peut malheureusement pas faire grand-chose face à ce type de dégradations, mais ce qui me révolte c'est l'amateurisme avec lequel les responsables réagissent une fois de plus. Toujours dans l'urgence, toujours avec un train de retard. Réagir au lieu d'agir préventivement.

Une plainte a-t-elle été déposée, je n'ai par réussi à le savoir. Et pourtant ce serait la moindre des choses.

Toujours de l’opacité.

L'état d'esprit de la majorité perdure.

Que fait notre cher Mr Orlandini, toujours responsable de la sécurité, ici bas, je crois.  "Pas là, pas là, pas là" chanterait Vianney.

Plus sérieusement que dit la loi.

La sanction des atteintes aux biens - dégradation, destruction ou détérioration

Extrait

« La loi pour l’égalité des chances a renforcé les pouvoirs des maires pour lutter contre la prolifération des tags
En cas de dégradation par tags ou graffitis de biens publics ou privés, dans les cas les plus graves, il est possible de retenir la qualification de dégradations délictuelles commises sur un bien destiné à l’utilité ou à la décoration publique et appartenant à une personne publique ou chargée d’une mission de service public, faits prévus par l’article 322-2 du Code pénal et réprimés par des peines de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, ou la qualification de dégradations délictuelles commises par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice, faits prévus par l’article 322-3 de ce même code et réprimés par des peines de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. De plus, dans ces hypothèses ou lorsque sont retenues les qualifications délictuelles ou contraventionnelles applicables en cas de dommage léger, la peine de travail d’intérêt général est également encourue… »

ET

« Par ailleurs, le nouvel article 44-1 du Code de procédure pénale donne au maire, en cas de contraventions ayant causé un dommage à la commune, un pouvoir de transaction consistant à demander à l’auteur de faits la réparation du préjudice ou l’exécution d’un travail non rémunéré au profit de la commune, travail qui pourra en pratique consister en la remise en état des façades dégradées. Ces transactions doivent être homologuées par le procureur de la République ou, en cas de travail non rémunéré, par le juge du tribunal de police ou le juge de proximité… »

Et

« La destruction ou la dégradation d’un bien appartenant à autrui, sauf en cas de dommages légers, est punie de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Le vandalisme, c'est-à-dire tracer des inscriptions ou dessins sur une voiture, un mur ou les façades d’édifices, sans aucune autorisation, est puni de 3750 euros accompagné de travaux d’intérêt généraux (TIG). Il faut souligner que la tentative est punie des mêmes peines que les actes accomplis… » Il faut préciser que la peine augmente encore d’un cran, dès lors que l’édifice dégradé est un monument ou encore une découverte archéologique. Elle est portée alors portée à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende… » 

A suivre

Patrick MANCA

Votre conseiller municipal